Banlieue 93 djiby

Publié le par Les enfants de l'école

Dans une banlieue, il y avait des gangs : les gangs des Chinois, des renois, des rebeux et des milliardaires.  La police était à leur recherche parce qu'ils attaquaient les commissariats . Ils étaient nombreux et ils tuaient des gens. Les personnes de cette ville n'osaient même plus sortir pour faire leurs courses, ils disaient qu'ils n'étaient plus en sécurité dans cette ville. Alors les policiers décidèrent d'appeler les militaires et leurs avions de chasse. Pendant ce temps les gangs allèrent acheter des armes  (des AK 47, des fusils à pompe, des matraques ). Les policiers decidèrent  d'attaquer les Chinois. Lorsqu'ils arrivèrent sur le territoire des Chinois,   la bataille commença. Les balles partaient de partout, ça ne faisait que  tirer. Les policiers réussirent à attraper les Chinois. Ils leur dirent :

- Si vous nous aidez à attraper les autres gangs,  nous vous relâcherons.

Alors les chinois dirent :

- Marché conclu.

Et la police, les militaires et les Chinois allèrent attaquer le gang des milliardaires.  Comme les milliardaires étaient beaucoup plus forts , les policiers et les Chinois élaborèrent un plan. Leur plan était que la police installe un micro sur un des chinois. Alors les Chinois allèrent voir les milliardaires pour leur dire que les policiers étaient là, cachés dans un camion devant leur repaire. Comme un des Chinois ouvrait son manteau les milliardaires remarquèrent qu'il travaillait pour la police. Alors ils tirèrent sur lui. Les policiers arrivèrent par derrière,  attrapèrent les milliardaires et les ramenèrent au commissariat. Ils leur dirent  : 

- Si vous nous aidez à attraper le gang des renois et des rebeux, nous vous relâcherons.

Les milliardaires n'étaient pas d'accord. Alors les policiers dirent :

- Trente ans.

Et les milliardaires dirent 

- Nous vous aiderons .

Les reubeux et les renois se réunirent parce que les deux autres gangs s'étaient fait attraper. Ils dirent :

- Si on se sépare, on va se faire attraper. Il vaut mieux se rassembler.

Ils firent connaissance et allèrent acheter les armes les plus puissantes au monde (comme des bazookas et des lance-roquette). Puis ils dirent :

- Il faut qu'on délivre les gangs des chinois et des milliardaires, mais on a besoin de renfort.

Les renois dirent :

- Allons en Amérique parce que, les Américains, ils ont beaucoup d'armes et ils se battent très bien.

Ils allèrent à l'aéroport et pointèrent un pistolet sur un pilote en lui disant :

- Démarre pour l'Amérique avant qu'on ne tire.

Le pilote démarra pour l'Amérique. Arrivés en Amérique, ils allèrent dans une banlieue abandonnée où il n'y avait que des racailles. Ils virent un gang. Ils demandèrent :

- Pouvez-vous nous aider à délivrer les gangs qui sont au commissariat ?

  Les américains dirent d'accord et décidèrent de les accompagner en France.

A l'aéroport, les renois pointèrent le pistolet sur  le même pilote, qui dit :

- Je ne ferai plus ce métier.

Arrivés à l'aéroport de Roissy, ils allèrent voler des voitures, des motos et des hélicoptères.

Ils retournèrent dans leur territoire, ils nettoyèrent leurs armes, ils creusèrent un trou jusqu'au sous-sol du commissariat et y installèrent une bombe. Puis ils retournèrent dans leur territoire.

Les Américains dirent :

- Comme on vous aide, vous devrez nous donner de l'argent.

Les rebeux et les renois demandèrent combien. Les Américains dirent cinquante mille euros. Les rebeux et les renois étaient d'accord. Ils allèrent braquer une banque pour leur donner leurs cinquante mille euros.

Les Américains  demandèrent s'il y avait une salle de musculation. Les renois et les rebeux répondirent que oui. Alors les Américains dirent :

- On y va.

Ainsi ils devinrent musclés afin que, s'ils n'avaient pas d'armes, ils puissent se battre à mains nues.

Ils revinrent de la musculation. Ils firent un plan. Leur plan était qu'un américain se déguise en policier. Mais ils avaient un problème : ils ne savaient pas comment obtenir des renseignements sur le fonctionnement du commissariat. Alors ils eurent une idée : un Américain tua un policier discrètement avec un couteau pour ne pas faire de bruit. Ensuite, l'Américain prit les clés de toutes les portes du commissariat, il alla dans les vestiaires, se déguisa en policiers.  Puis il sortit pour appeler les autres policiers en demandant :

- Vous pouvez m'aider à ouvrir mon casier dans le vestiaire ?

Quand un policier le suivit  au vestiaire, l'américain sortit son couteau et le tua Il fit ça avec presque tous les policiers sauf quelques-uns qui avaient des gilets pare-balles.

Un des derniers policiers dit :

- J'ai envie d'aller aux toilettes.

L'américain ne voulait pas qu'il y aille mais il ne réussit pas à le convaincre. Et quand le policier vit aux toilettes ses  collègues morts, il déclencha l'alarme.

Alors les rebeux, les renois et les Américains passèrent à l'action. Ils firent exploser le sous-sol de commissariat et l'explosion tua des policiers. Quand ils montèrent dans le commissariat, ils allèrent voir leur ami l'Américain. Comme l'Américain avait toutes les clés des cellules, ils allèrent libérer les chinois et les milliardaires. Quand ils furent libérés, la bataille commença. Ils commencèrent à tirer des balles. Tous les policiers furent tués, la guerre était finie. Les rebeux et les renois remercièrent les Américains, qui rentrèrent en Amérique.

Alors les rebeux et les renois demandèrent comment ça s'était passé au commissariat. Les milliardaires racontèrent que les Chinois avaient fait les lâches :

- Les Chinois nous ont balancé à la police et c'est à cause de ça qu'on s'est fait attraper. 

Les renois et les rebeux s'énervèrent et commencèrent à tuer des chinois. Puis les renois, les rebeux et les milliardaires réfléchirent un moment. Ils se demandèrent :

- Pourquoi on les a tués ?

Ils ramenèrent les Chinois blessés à l'hôpital. Quand les blessés furent guéris et rentrèrent chez eux, les rebeux et les renois dirent :

- Qu'est-ce qu'on gagne en faisent ça ? Ca sert à rien de tuer des personnes ou de braquer.

Ils réfléchirent, et pensèrent à travailler. Ils allèrent  tous travailler et quand la ville sut qu'il n'y avait plus de gangs, ils se dirent qu'ils étaient en sécurité désormais et l'histoire toucha a sa fin

Publié dans Productions d'écrits

Commenter cet article